soubhanallah

Ô Allah ! Fais que les fins de toutes nos actions soient bonnes, préserve-nous de la honte en ce bas monde et du châtiment dans la vie future.

Jeudi 1 novembre 2007 4 01 11 2007 12:00
Au nom d’Allah, l’Infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux
 
40 bonnes raisons de prier sur le Prophète (r)


Extrait du livre intitulé : Jalâ el Afhâm fî Fadhl e-Salât wa e-Salâm ‘ala Mohammed khaïr el Anâm d’ibn el Qayyim el Jawziya (p. 612-626).
 
 
 
 
1-        Lorsque l’individu prie sur le Prophète (r), il se soumet avant tout au commandement du Seigneur (I).
 
2-                   Il s’inspire de son Seigneur bien que Sa Prière sur le Prophète (r) soit différente de la nôtre ; la Sienne consiste à lui faire les honneurs et les éloges et la nôtre consiste à prier et à invoquer en sa faveur.
 
3-                   Il suit les traces des anges.
 
4-                   Il obtient dix prières de la part d’Allah pour chaque prière qu’il prononce.
 
5-                   Allah l’élève de dix degrés à chaque fois.
 
6-                   Il lui sera inscrit dix récompenses.
 
7-                   Il lui sera effacé dix péchés.
 
8-                   S’il accompagne sa Prière à ses invocations, elles seront plus favorablement reçues par le Seigneur étant donné que cette fameuse Prière permet de les faire monter au ciel. Sans cela, ses invocations risquent de rester suspendues entre le ciel et la terre.
 
9-                   C’est aussi un moyen d’obtenir l’intercession du Prophète (r).
 
10-                C’est un moyen de se faire pardonner les péchés.
 
11-                C’est un moyen par lequel Allah soulage la détresse de Son serviteur.
 
12-                C’est un moyen de se rapprocher de Son Seigneur (I) le Jour de la Résurrection.
 
13-                La Prière sur le Prophète (r) se substitue à l’aumône envers les personnes en difficulté.
 
14-                Elle lui permet de mener ses affaires à bien.
 
15-                Elle lui permet de recevoir les Prières d’Allah et celles des anges.[1]
 
16-                Elle lui permet de se purifier et de se mettre en valeur.
 
17-                Elle lui permet de se voir annoncer le Paradis avant sa mort.
 
18-                Elle lui permet de s’épargner les douloureux événements de la Résurrection.
 
19-                Elle lui permet de recevoir en réponse les Prières et les Salutations du Prophète (r).
 
20-                Elle lui permet de se rappeler les choses qu’il a oubliées.
 
21-                Elle lui permet d’embellir ou de purifier ses assemblées et de faire que celles-ci ne soient pas un sujet de regret le Jour de la Résurrection.
 
22-                Elle permet de repousser la pauvreté.
 
23-                Il s’épargne ainsi de prendre le nom d’avare que mérite toute personne se privant de prier sur le Prophète (r) au moment où ce dernier est évoqué.
 
24-                Il ne sera pas concerné ainsi par l’invocation destinée contre tous ceux qui s’abstiennent de prier sur lui (r) à l’écoute de son nom.
 
25-                 Elle lui permet de se maintenir sur le chemin du Paradis contrairement à celui qui ne prie pas sur lui (r).
 
26-                Il s’épargne ainsi des assemblées impures dans lesquelles il n’est consacré aucun éloge ni aucune attention à Allah et à Son Messager.
 
27-                Elle permet de rendre parfait un discours au début duquel les louanges sont consacrées au Seigneur et les Prières consacrées au Prophète (r).
 
28-                Elle lui permet d’acquérir une lumière durant la traversée du Pont jeté au-dessus de la Géhenne (le Sirât).
 
29-                Elle le préserve de la dureté du cœur (ou de l’abandon du Seigneur).
 
30-                Elle lui permet d’entretenir les éloges qu’Allah réserve à l’auteur d’une telle prière et qu’Il communique aux occupants de la terre et des cieux. En priant sur le Prophète (r) en effet, le serviteur réclame au Très-Haut de lui réserver les éloges et les honneurs. Il méritait par conséquent de jouir relativement en retour de ces éloges en sachant que la récompense est de même nature que les actes.
 
31-                Elle lui rapporte la bénédiction dans ses œuvres, sa durée de vie, et ses différentes affaires. Comme il implore en effet la bénédiction en faveur du Prophète (r) et de sa famille, il méritait en retour d’être comblé de la même faveur en sachant que ses propres invocations en faveur du Prophète (r) sont automatiquement exaucées et que la récompense est de même nature que les actes.
 
32-                Elle permet d’obtenir la Miséricorde divine qui peut prendre le sens de prière –selon une certaine tendance – bien que selon la meilleure tendance, la prière est un effet de la Miséricorde divine. Quoi qu’il en soit, dans les deux cas, il reçoit la cette Miséricorde.
 
33-                Elle lui permet d’entretenir et d’augmenter les sentiments qu’il éprouve vis-à-vis du Prophète (r), en sachant que l’amour du Prophète (r) est un acte de foi incontournable. Plus l’ « être » est bien-aimé, plus ses qualités et ses caractéristiques attirantes sont évoquées et présentes à l’esprit et plus les sentiments à son égard augmentent. Son souvenir à l’ardeur grandissante anime et envahit tout le cœur. Lorsque ce sentiment n’est pas entretenu, il perd de son intensité. La chose la plus attirante à la vue, c’est de contempler son bien-aimé et la chose la plus attirante au cœur, c’est de se remémorer ses qualités. ce sentiment intense se manifeste à travers les paroles en faisant incessamment ses éloges.
 
34-                Elle lui permet d’obtenir en retour l’amour du Prophète (r) de la même manière qu’elle permet d’entretenir l’amour du Prophète (r).
 
35-                Elle est un moyen de le guider sur le bon chemin et de vivifier son cœur. Plus il prie sur lui (r) en effet, plus son cœur se remplit d’amour de sorte qu’il n’éprouve plus aucune réticence vis-à-vis de ses commandements et de ses enseignements qui vont s’imprégner en lui comme l’encre s’imprègne sur une feuille. Ils sont toujours présents avec lui et l’orientent constamment sur le chemin du savoir et du bonheur. Sa clairvoyance et son savoir ainsi accrus le pousseront à prier sur lui (r) davantage.
 
36-                Toutes les fois qu’il prie sur le Prophète (r), son nom lui est transmis par les anges ; cet honneur suffit à lui-même !
 
37-                Elle permet de lui raffermir le pas au moment de traverser le Sirât.
 
38-                Prier sur le Prophète (r) est le moindre des droits que nous lui devons. C’est une façon de lui exprimer notre reconnaissance pour tous les bienfaits qu’Allah nous a procurés par son intermédiaire. Bien qu’il soit impossible de lui être pleinement reconnaissant, dans Son infinie Générosité, Allah se contente de peu de la part de Ses serviteurs.
 
39-                Cela implique d’évoquer le Seigneur et de Le remercier pour avoir envoyé un tel Prophète aux hommes. Cette prière implique notamment d’invoquer le Seigneur de récompenser Son Messager à sa juste valeur. Allah nous fait connaître à travers la Révélation Ses Noms et Attributs et Il nous guide sur le chemin qui mène à Son Agrément. Il nous fait connaître également quels agréments nous attendent une fois arrivés au bout de ce chemin et une fois parvenus à Sa rencontre. Ainsi, nous croyons à l’Existence de notre Seigneur, à Son Savoir, à son écoute, à Sa Puissance, à Sa Volonté, à Ses Attributs et à Sa Parole. Nous avons foi également aux enseignements du Prophète (r) qu’Il a envoyé et à qui nous vouons un amour parfait. Ce Prophète que nous aimons et à qui nous croyons nous a fait découvrir ces différents fondements de la foi. Prier sur lui constitue donc l’une des œuvres les plus méritoires.
 
40-                La prière sur le Prophète (r) est une forme d’invocation en sachant qu’il existe deux sortes d’invocations ; premièrement : le serviteur invoque en sa propre faveur et deuxièmement : il fait les éloges de l’Ami proche et du Bien-Aimé d’Allah. Ainsi, pour plaire à Dieu, il privilégie de prier sur Son Messager (r) au dépend de prier pour lui-même. Il préfère plaire à Allah et à Son Messager et se sacrifier que de chercher à résoudre ses propres affaires. En récompense à celui qui Le privilégie à Ses créatures et à ses propres besoins, Allah le privilégie à Ses autres créatures étant donné que la récompense est de même nature que les actes…
 
 
 
Que les Prières et les Salutations d’Allah soient sur notre Maître Mohammed ainsi que sur sa famille ses compagnons !
 
 
 
Traduit par :Karim ZENTICI    Revu par : Abu Hamza Al-Germâny

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Lundi 15 octobre 2007 1 15 10 2007 12:17

Les mariages forcés

 

 
Shaikh Ibn Bâz / Shaikh Ibn Al-'Uthaimin


Question : Est-il permis au père de contraindre sa fille à un mariage avec quelqu'un elle ne désire pas ?


 
 

Réponse : Il n'est pas permis au père, ou à quelqu'un  d’autre que lui, de contraindre celle qui est sous sa tutelle  à épouser quelqu'un avec qui elle ne désire pas se marier. Plutôt il est nécessaire de chercher son consentement et sa permission en raison de la parole du messager (salallahu ‘alayhi wa salam) : « la vierge ne doit pas être épousée avant d’avoir cherché son consentement. Ils dirent : ô messager d'Allah! Quel est son consentement ? Il a répondu : Son silence. Et dans une autre formulation : Et quant à la vierge, son père cherche son consentement et son consentement est son silence. »


 
 

Donc il est obligatoire au père lorsqu’elle atteint l'âge de neuf ans ou plus, qu'il demande son consentement. De même pour ses tuteurs, ils ne la marient pas sans son consentement. Ceci est obligatoire à tous. Quiconque marie sa fille sans permission/consentement alors le mariage n'est pas correct parce qu'une des conditions du mariage est le consentement et l’agrément des deux parties. Ainsi s'il la marie contre sa volonté et la contraint par des menaces ou en la battant, le mariage n'est pas valable...


 
 

Il est exigé du mari éventuel, lorsqu’il sait qu'elle ne le désire pas pour le mariage, qu'il ne poursuive pas l’affaire même si son père la lui facilite (lui donne sa permission). Il lui est obligatoire de craindre Allah et ne pas aller vers la femme qui ne le veut pas pour le mariage... Il lui est obligatoire de prendre garde à ce qu’Allah lui a rendu illégal. Ceci parce que le messager (salallahu ‘alayhi wa salam) a ordonné de chercher (d'abord) le consentement des filles.


   

Shaikh  Ibn Baz dans Fatawal-Mar'a Vol. 2. P.50


 


 

Question : J’ai une sœur et mon père l'a marié à quelqu'un sans chercher son avis et sans que cela lui plaise. Elle a vingt et un ans et il a fait un faux témoignage pour le contrat de mariage (disant) que la fille est d'accord pour le mariage... Ainsi quelle est le jugement ce contrat  de mariage... ?


 

 


 

Réponse :... Cependant la réponse correcte est, à cet égard, qu’il n'est pas légal pour le père ou quelqu'un d'autre de contraindre la fille au mariage avec quelqu'un qu’elle ne désire pas, même s'il convient, parce que le messager (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit : « n'épousez pas la vierge avant d’avoir cherché sa  permission. » Et ceci est général - personne n'en est exempté, pas (même) ses tuteurs. Il est rapporté dans le Sahih Muslim : «quant à la vierge, son père doit chercher son consentement... »


 

 


 

Shaikh Ibn Uthaimin dans Fatawal-Mar'a Vol. 1. P.47


 

Article tiré du site troid.org

 

Traduit en français par les salafis de l’Est et révisé par

 

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Mardi 8 mai 2007 2 08 05 2007 21:54

 

 

La citadelle du musulman
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Samedi 14 avril 2007 6 14 04 2007 12:30

Le suivi du Prophète, paix et bénédiction d'Allah sur lui

 

Cheikh Mohammad Ibn Salah Al-Otheïmîn

 

Le suivi, ne se concrétise que par six caractéristiques : que l’adoration corresponde à la législation dans sa cause, son genre, sa quantité, sa manière, sa période et son lieu.

1) Que l’adoration soit identique à la législation dans sa cause.

Quiconque adore Allah par l’intermédiaire d’une adoration basée sur une cause que la législation n’a pas confirmé, cette adoration est alors rejetée car elle ne provient pas de l’ordre d’Allah et de son messager.

Et l’exemple de cela est la célébration de l’anniversaire du prophète ou encore de la nuit du 27 du mois de Rajab, en prétendant que l’ascension du prophète se réalisa lors de cette nuit. Cette célébration n’est point en accord à la législation et est rejetée.

Premièrement : car, du point de vue historique, il n’a pas été confirmé que l’ascension du messager se réalisa la nuit du 27 de rajab. Et dans les livres de hadith que l’on a entre nos mains, pas une seule lettre ne prouve que l’ascension du prophète s’est produite le 27 de Rajab et il est connu que cette information fait partie des informations qui ne peuvent être confirmées que par des  chaînes de rapporteurs authentiques.

Deuxièmement : même si nous supposons que cela soit confirmé, serait-il de notre droit qu’on  insère à cette date une adoration ou une fête? Jamais.

Et c’est pour cela que le prophète, lorsqu’il entra à Médine et vit les Ansares (habitants de médine) célébrant 2 jours dans lesquels ils s’amusaient, dit :

«  Certes Allah a changé pour vous ces deux là (les fêtes) par mieux qu’elles » et il leur évoqua la fête du Fitr et celle de l’Adha.

Et cela prouve la répugnance du prophète pour toute célébration introduite dans l’Islam à l’exception des fêtes islamiques, et elles sont au nombre de trois: deux fêtes annuelles, aid el Fitr et aid el Adha, et une fête hebdomadaire qui est le vendredi.

Et donc, à supposer que l’ascension du prophète  soit confirmée la nuit du 27 Rajab (et cette confirmation est loin d’être fondée) il nous est impossible d’insérer à cet évènement quoique ce soit sans la permission du législateur.

Et comme je vous l’ai dit, l’innovation est une chose qu’il ne faut pas prendre à la légère et les traces qu’elle laisse sur le cœur sont néfastes même si l’homme pendant ces quelques instants éprouve une sensation de légèreté et de douceur.

La sensation sera, après peu, tout à fait le contraire car la joie du cœur dans le faux ne dure point, elle est plutôt suivie par la douleur et le regret. Et toute innovation possède un danger car elle implique un manquement vis-à-vis du message, car la déduction de cette innovation est que le messager, paix et bénédictions d'Allah sur lui, n’a pas achevé la législation malgré qu’Allah ai dit :

 

[…Aujourd’hui, j’ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous mon bienfait et j’agrée l’Islam pour vous comme religion…] (sourate Al-Maidah verset 3)

 

Et ce qui est étrange, c’est que certains, éprouvés par cette innovation, persévèrent fermement dans son application alors qu’ils se laissent aller dans ce qui est plus bénéfique, authentique et sérieux.

 

C’est pour cela que nous disons que la célébration de la nuit du 27 rajab, si l’on considère que c’est la nuit lors de laquelle s’est réalisée l’ascension du prophète, paix et bénédictions d'Allah sur lui, est une innovation car elle est basée sur une raison que la législation n’a pas donné.

2) Que l’adoration corresponde à la législation dans son genre.

En prenant l'exemple de l’immolation d’un cheval, si un homme venait à sacrifier un cheval, ceci serait opposé à la législation dans son genre.

 

3) Que l’adoration corresponde à la législation dans sa quantité.

Si quelqu’un venait a dire qu’il prie Le Dohr (prière du midi) six rakat (unités de prière), son adoration serait-elle en accord avec la législation ? Non, car elle ne correspond pas dans sa quantité.

Et si quelqu’un venait à dire « gloire à Allah et louange à Allah et Allah est le plus grand » 35 fois après chaque Salat (prière) prescrite, cela serait-il correct ?

 

La réponse : nous disons que si tu as voulu prendre le nombre comme adoration tu es en erreur et si tu as voulu l’ajout sur ce qu’a légiféré le messager tout en sachant que ce qui a été légiféré est 33 fois,  alors l’ajout ici est sans mal, car tu les as séparés dans ton intention et tu n’a pas pris ce nombre comme adoration. 

4) Que l’adoration corresponde à la législation dans sa manière.

 

Si quelqu’un mettait en application une adoration correcte dans son genre, sa quantité et sa raison, toutefois elle est en opposition à la législation dans sa manière, cette adoration n’est point valable.

En exemple de cela: un homme a perdu ses ablutions, il refait donc ses ablutions, mais il lave tout d’abord ses pieds puis essuie sa tête, puis lave ses avant bras puis enfin son visage. Ses ablutions sont-elles correctes ?

Non, car il s’est opposé à la législation dans la manière.

5) Que l’adoration corresponde à la législation dans sa période.

En exemple de cela: un homme jeûne le mois de Chaban ou Chawel au lieu de jeûner le mois de Ramadan, ou encore il prie le dohr (prière du midi) avant le zénith ou après que l’ombre de toute chose devienne de la même taille que celle-ci, car s’il prie le dohr avant le zénith, il l’aura prié avant son temps et s’il prie après que l’ombre de toute chose ait atteint la même taille que celle-ci, alors il aura prié après son temps, donc sa prière ne sera pas valable.

Et de ce fait, nous disons que si l’homme a délaissé la prière volontairement jusqu’à ce qu’elle sorte de son temps, et cela sans excuse valable, sa prière ne sera pas acceptée, même s’il prie mille fois.

Et de là, on tire une règle importante dans ce chapitre qui est : “Toute adoration délimitée par une période, si l’homme la sort de son temps sans excuse valable, elle ne sera pas acceptée, au contraire elle sera rejetée et la preuve de ceci est le hadith rapporté par Aicha : « Tout acte non-conforme à nos enseignements est à rejeter. »

6) Que l’adoration corresponde à la législation en son lieu.

Si un homme venait à stationner le jour de Arafat (le 9 du mois de Dhul hijja) a Muzdalifah, alors son stationnement ne serait pas valide pour l’absence de correspondance dans le lieu entre l’adoration et la législation.

Et lorsque le prophète  vit quelques-unes de ces femmes élevant des tentes dans la mosquée, il ordonna de défaire leurs tentes et d’annuler leur retraite spirituelle, et il ne les orienta pas vers une retraire spirituelle dans leurs maisons et cela prouve que la femme ne peut se retirer spirituellement dans sa maison car ceci est contraire à la législation dans le lieu.

 

Voilà donc les six critères, dont le regroupement est nécessaire pour que le suivi soit correct.

Et Allah est plus savant et que la prière et le salut soit sur Mohamed, sa famille, et ses compagnons.

 

 

 

                      Écrit par le grand savant Cheikh Mohammad Ibn Salah Al-Otheïmîne
                                 -qu'Allah lui fasse miséricorde-

 

 

 

 Traduit par l'association "Aux sources de l'Islam" et révisé par l'équipe d'Islamhouse et par

http://sounna.over-blog.org

 


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Mardi 13 mars 2007 2 13 03 2007 15:55

Les prières surérogatoires

 

 

 

 

 

 

Il est recommandé à chaque musulman et musulmane de prier :

 -          quatre Rakcât (surérogatoires) avant la prière du Zhuhr, et deux, après ;

 

-          deux, après le Maghrib ;

 

-          deux, après l’Ishâ’ ;

 

-          deux, avant le Fajr.

 

Le nombre total de ces Rakcât fait douze ; ces prières s’appellent « les prières conti­nuelles » (Rawâtib) car le Prophète ne les délaissait jamais, lorsqu’il n’était pas en voyage.

 

 

 

 

 

 

 

Par contre, lorsqu’il était en voyage, il délaissait celles-ci sauf les deux Rakcât avant le Fajr, et la prière du Witr ; il ne les délaissait ni en voyage, ni lorsqu’il était chez lui. Et nous avons certes dans la personne du Prophète (e), le meilleur exemple, selon la parole d’Allah Y :

 

 

 

)لَقَدْ كَانَ لَكُمْ فِي رَسُولِ اللَّهِ أُسْوَةٌ حَسَنَةٌ(  

 « En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre]… »[1]

 

 

 

 

… et la parole de Son Prophète (e) :

 

 

 

)صَلُّوا كَمَا رَأَيتُمُوني أُصَلِّي(

 

 

 

« Priez comme vous m’avez vu le faire. »[2]

 

Il est préférable de prier ces prières Rawâtib et le Witr, à la maison, mais, si on les prie à la mosquée, il n’y pas de mal, selon la parole du Prophète (e) :

 

 

 

)أَفْضَلُ صَلاةِ المَرْءِ فيِ بَيْتِهِ إِلاَّ الصَّلاةُ المَكْتوبَة(

 

« La meilleure prière est celle priée à la maison, sauf la prière obligatoire [qui doit se faire à la mosquée]. »[3]

 

 

 

 

Le fait de se tenir à ces prières suréro­ga­toires est une des causes qui permet d’entrer au paradis, comme le dit Umm Habîbah, dans un hadith rapporté dans Sahîh Muslim : « J’ai entendu le Prophète (e) dire :

 

 

)مَا مِن عَبْد مُسْلِمٍ يُصَلِّي للهِ كُلَّ يَوْمٍ ثَنَتيَ عَشْرَةَ رَكْعَةً تَطَوعاً غَيْر فَرِيضَة إِلاَّ بَنَى الله لَهُ بَيْتاً فيِ الجَنَّة(

 

 

 

 

« Tout musulman qui prie volontairement chaque jour douze Rakcât surérogatoires, en dehors des prières obligatoires, Allah lui construit une maison au paradis. » L’imam At-Tirmidhî a donné de ce hadith l’explication que nous avons mentionnée ci-dessus.

 

 

 

 C’est bien aussi de prier quatre Rakcât avant la prière de l’Asr ; deux, avant le Maghrib et deux, avant l’Ishâ’, selon la parole du Prophète (e) :

 

 

 

 

)رَحِمَ اللهُ امْرِأً صَلَى أَرْبَعاً قَبلَ العَصْر(

 

« Allah a accordé Sa miséricorde à une personne qui a prié quatre Rakcât avant la prière de l’Asr. »[4]

 

 

 

… et la parole du Prophète (e) :

 

 

 

)بَيْنَ كُلِّ أَذانَينِ صَلاةٌ بَينَ كُلِّ أَذَانَينِ صَلاةٌ ثُمَّ قَالَ فيِ الثَّالِثَةِ لِمَنْ يَشَاء(

« Il y a une prière entre chaque appel[5], il y a une prière entre chaque appel… Puis, à la troisième fois, il a dit : « Pour celui qui veut. » »[6]

 

 

 

 

Et c’est Allah Qui facilite toute chose… Voilà ce qu’a dicté [le pauvre serviteur] qui a besoin [de la miséri­corde] de Son Seigneur, cAbdul-cAzîz ibn cAbdullâh Ibn Bâz – qu’Allah lui pardonne et lui fasse miséri­corde, ainsi qu’à ses parents et à tous les musulmans.

 

 

 

 

Et que la prière et le salut d’Allah soient sur notre Prophète Muhammad, sa famille, tous ses Compagnons et tous ceux qui le suivent de la meilleure manière jusqu’au jour de la Résurrection.

 

 

 

 

 par cheikh Abdul-aziz ibn Abdullah Ibn Baz

 

 


 

 

 réviser par : http://sounna.over-blog.org/

 

 

!!!

 

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[1] Les Coalisés, v. 21.

 

 

 

[2] Rapporté par Al-Bukhârî.

 

 

 

[3]  Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.

 

 

 

[4] Rapporté par Ahmad, Abû Dâwûd, et At-Tirmidhî qui l’a qualifié de Hassan. Rapporté aussi par Ibn Khuzaymah qui l’a authentifié ; sa chaîne de rapporteurs est authentique.

 

 

 

[5] Le premier appel est l’appel à la prière (al-Âdhân), et le deuxième, Al-Iqâmah.

 

 

 

[6] Rapporté par Al-Bukhârî.

Par http://sounna.over-blog.org - Publié dans : la priere
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Lundi 5 mars 2007 1 05 03 2007 18:01

Les Conditions de l’Islam 

par cheik saleh al fawsan

Louange à Allah, prière et salut sur le Messager d’Allah, sur ses proches, ses compagnons et ceux qui le soutiennent.

Saches, mon frère en Islam – qu'Allah nous fasse miséricorde – que les trois principes fondamentaux que tout musulman et toute musulmane doit apprendre sont : la connaissance de son Seigneur, la connaissance de sa Religion, la connaissance de son Prophète Mohammed – Prière et Salut sur lui.

Notre Seigneur : Allah, qui nous a éduqués et a éduqué toute la création par ses bienfaits. C’est Lui que nous adorons, nous n’adorons personne d’autre que Lui.

Notre Religion : l’Islam, qui est la soumission à Allah par le monothéisme, la soumission par son obéissance et le désaveu du polythéisme et de ses partisans.

Notre Prophète : Mohammed fils d’Abdallah, fils d’Abdel Muttalib, fils de Hachim. Hachim fait partie de la tribu des Quraychites, issue du peuple arabe. Les Arabes sont les descendants de Ismaël, fils d’Abraham – l’ami intime d’Allah –sur lui Prière et Salut, ainsi que sur notre Prophète.

 

Les deux principes suivants sont la base de la religion :

          Ordonner d’adorer Allah uniquement, sans associé, être assidu à cela, faire alliance pour cette cause et juger comme mécréant celui qui la rejette.

          Mettre en garde contre tout polythéisme dans l’adoration vouée à Allah, être strict à ce sujet et se faire des ennemis pour cette cause.

 

 

 

 

 

Les Conditions de l’attestation

 

« Il n’y a pas de vraie divinité sauf Allah » 

1.      La connaissance : de son sens, qui comporte l’affirmation de l’adoration à Allah et la négation de toute adoration à autre que Lui. De telle sorte que le cœur connaisse ce que la langue prononce. 

Allah Le Très Haut dit : {Saches qu’il n’y a pas de vraie divinité sauf Allah} (Mohammed, v.19)

Et aussi : {Sauf ceux qui témoignent de la vérité, en pleine connaissance de cause} (L’Ornement, v.86)

Le Prophète – Prière et Salut sur lui – a dit : « Celui qui meurt en sachant qu’il n’y a pas de vraie divinité sauf Allah, entrera au Paradis. » (Muslim)

Le sens de cette attestation est : nul ne mérite d’être adoré sauf Allah. L’adoration englobe tout ce qu’Allah aime et agrée, comme actes et paroles, apparents ou cachés.

2.      La certitude : qui est la connaissance complète et qui s’oppose au doute et à l’hésitation. 

Allah Le Très Haut dit : {Les vrais croyants sont uniquement ceux qui ont cru en Allah et en Son Messager, puis n’ont eu aucun doute et ont combattu par leurs biens et leur personne pour la cause d’Allah. Voilà les véridiques.} (Les Appartements, v.15)

Le Prophète – Prière et Salut sur lui – a dit : « ‘‘J’atteste qu’il n’y a pas de vraie divinité sauf Allah et que Mohammed est Son Messager’’ nul adorateur ne rencontre Allah avec ses deux attestations, en ayant aucun doute à leur sujet, sans qu’il n’entre au Paradis. » (Muslim)

3.      L’exclusivité du culte : qui s’oppose au polythéisme.

Allah Le Très Haut dit : {Certes, à Allah appartient la religion pure} (Les Groupes, v.3)

Et aussi : {Il ne leur a pourtant été ordonné que d’adoré Allah, sincèrement, en lui vouant un culte exclusif} (La Preuve, v.5)

Le Prophète – Prière et Salut sur lui – a dit : « Ceux qui méritent le plus mon intercession le Jour de la Résurrection, sont ceux qui disent ‘‘il n’y a pas de vraie divinité sauf Allah’’ exclusivement et sincèrement du fond du cœur. » (El Bukhari) 

4.      L’amour : de cette attestation et de ce qu’elle implique, et en être heureux. 

Allah Le Très Haut dit : {Et parmi les gens, certains prennent, en dehors d’Allah, des égaux à Lui, qu’ils aiment comme on aime Allah. Et les croyants sont plus ardents dans l’amour d’Allah} (La Vache, v.165)

Le Prophète – Prière et Salut sur lui – a dit : « Il y a trois choses, celui qui les possède, trouvera la douceur de la foi : qu’il aime Allah et Son Messager plus que tout autre, qu’il aime une personne uniquement pour Allah, qu’il déteste revenir dans l’incroyance, après qu’Allah l’en ait sauvé, comme il détesterait être jeté au feu. » (El Bukari et Muslim) 

5.      La sincérité : qui s’oppose au mensonge et qui empêche l’hypocrisie.

 

Allah Le Très Haut dit : {Allah connaît parfaitement ceux qui disent la vérité et Il connaît parfaitement les menteurs} (L’Araignée, v.3)

Et aussi : {Tandis que celui qui vient avec la vérité et celui qui la confirme, ceux-là sont les pieux} (Les Groupes, v.33)

Le Prophète – Prière et Salut sur lui – a dit : « Celui qui meurt en sachant qu’il n’y a pas de vraie divinité sauf Allah et que Mohammed est le Messager d’Allah, sincèrement du fond du cœur, entrera au Paradis. » (Ahmed)

6.      La soumission à ses droits : c.-à-d. accomplir les obligations sincèrement pour Allah, en recherchant Son agrément.

Allah Le Très Haut dit : {Repentez-vous à Allah et soumettez-vous à Lui} (Les Groupes, v.54)

Et aussi : {Et celui qui soumet son visage à Allah, tout en étant bienfaisant, s’accroche à l’anse la plus solide} (Luqman, v.22)
 
7.      L’acceptation : qui s’oppose au rejet. En effet, il se peut qu’une personne connaisse cette attestation et la prononce, mais refuse de l’accepter de la part de celui qui la prêche.
 

Allah Le Très Haut dit : {Quand on leur disait : « Il n’y a pas de vraie divinité sauf Allah » ils s’enflaient d’orgueil} (Les Rangées, v.35)

Les actes annulant l’Islam 

Saches, cher frère en Islam – qu'Allah nous enseigne le savoir – que les principaux actes annulant l’Islam sont au nombre de dix :

1.Attribuer des associés à Allah dans l’adoration. 

Allah Le Très Haut dit : {Certes, Allah ne pardonne pas qu’on Lui attribue des associés, et Il pardonne toute autre chose à qui Il veut} (Les Femmes, v.48)

Parmi cela, sacrifier une bête pour autre qu’Allah, tels que les djinns et les morts.

2.Prendre des intermédiaires entre soi et Allah, les invoquer, les implorer, placer sa confiance en eux.

3.Celui qui ne considère pas les polythéistes comme mécréants, ou doute de leur incroyance, ou approuve leur idéologie, est un mécréant.

4.Celui qui croit qu’une voie autre que celle du Prophète – Prière et Salut sur lui – est plus complète que la sienne, ou que le jugement d’un autre est meilleur que le sien, comme celui qui privilégie les lois des Tâghût aux siennes, celui-ci est un mécréant. 

5.
Celui qui hait une des choses apportées par le Prophète – Prière et Salut sur lui – même s’il l’applique, est un mécréant. 

 
6.Celui qui se moque d’une chose de la religion, ou d’une récompense, ou d’un châtiment, est un mécréant.

Allah Le Très Haut dit : {Dis : « Est-ce d’Allah, de Ses versets et de Son Messager, dont vous vous moquiez ? » Ne vous excusez pas, vous avez bel et bien apostasié après avoir eu la foi} (Le Repentir,v.65-66)

7.La sorcellerie. Celui qui la pratique ou l’approuve est un mécréant.

Allah Le Très Haut dit : {Mais ceux-ci n’enseignent rien à personne sans lui dire : « Nous ne sommes qu’une tentation, ne soit donc pas mécréant ! »} (La Vache, v.102) 

8.Secourir les mécréants et les aider contre les musulmans

Allah Le Très Haut dit : {Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide pas les gens injustes} (La Table servie, v.51)

9.Celui qui croit que certaines personnes ont le droit de se passer de la législation du Prophète Mohammed – Prière et Salut sur lui – est un mécréant.  

10. Se détourner de la religion d’Allah, ne pas l’apprendre, ni l’appliquer.

Allah Le Très Haut dit : {Qui est plus injuste que celui à qui les versets d’Allah sont rappelés, puis s’en détourne ? Certes, Nous nous vengerons des criminels} (La Prosternation, v.22)

Saches mon frère en Islam – qu'Allah te guide vers la vérité – qu’il n’y a pas de différence, dans l’ensemble de ces actes, entre celui qui plaisante, celui qui est sérieux et celui qui a peur, sauf celui qui est contraint. Tous constituent les actes les plus dangereux, et qui pourtant arrivent le plus souvent. Le musulman doit donc en prendre garde et avoir peur d’y tomber.

Nous demandons protection à Allah contre ce qui provoque Sa colère et Son dur châtiment.

Traduction : Abû Ahmed

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Jeudi 1 mars 2007 4 01 03 2007 11:56


Al-Imâm Chams id-Dîn Abî ‘Abdullâh Muhammad Ibn Abî Bakr az-Zar’î al-Ma’roûf Ibn Qayyîm al-Djawziyyah [691 - 751 H]

 

 


BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

 

Etymologiquement : « as-Sabr » signifie la retenue et l’abstention. [Exemple] Il a combattu untel avec patience, quand il y a abstention et retenue. Tel que dans la parole d’Allâh - Ta’âla :

« Fais preuve de patience [en restant] avec ceux qui invoquent leur Seigneur matin et soir, désirant Sa Face. » [1]

Ce qui veut dire : Retiens ton âme avec eux.

La patience [as-Sabr] : Consiste à retenir l’âme de l’impatience et du mécontentement, à retenir la langue [lissân] de la plainte [Choukoû] et l’abstention des membres à la confusion.

Ainsi la patience est de trois sortes :

  • 1) Une patience dans l’obéissance à Allâh
  • 2) Une patiente dans le fait de ne pas désobéir à Allâh
  • 3) Une patience dans les épreuves d’Allâh

Les deux premières [patiences] sont :

  • 1) Une patience qui est liée à l’acquisition [de l’adorateur]
  • 2) Une patience qui ne comporte aucune acquisition de sa part

J’ai entendu SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (Qadassa Allâh roûhahu) [2] dire :

« La patience de Yûssuf qui a consisté à résister à la maniabilité de la femme de al-‘Azîz, fût plus parfaite [Akmal] que sa patience lorsque ses frères l’on jeté dans le puit, l’ont vendu et l’ont séparé de son père, car dans ce dernier cas, il s’agit de choses qu’il a subies sans possibilité de choix de sa part ni acquisition. Ce sont des choses où l’adorateur n’a d’autre solution que la patience [as-Sabr]. Quant à son attitude à résister à la désobéissance, c’est une patience allouée avec un consentement et un combat de l’âme. D’autant plus qu’il y a des circonstances fortifiant les raisons d’une possible acceptation de ces invitations [de la femme].

Certes [Yûssuf] était jeûne, l’appel [de cette femme] à son égard étant fort. De plus, il était célibataire sans autre compensation pouvant repousser son désir. Il était étranger, et l’étranger est moins pudique dans un pays étranger que dans son propre pays parmi ses compagnons, ses connaissances et sa famille. Il était esclave, et l’esclave ne possède pas la retenue que détient l’homme libre. Mais encore, la femme était belle et d’une haute lignée. Elle était la maîtresse de sa demeure [et son époux] surveillant toutes choses était absent. De même, c’est elle qu’il l’a invité en le menaçant d’une dure menace. Malgré tout cela, il a refusé de faire quoique ce soit en acceptant la prison et l’humiliation, tout cela par préférence d’une patience allouée et pour une récompense auprès d’Allâh. Et cela est bien différent de la patience endurée dans le puit alors qu’il n’avait pas le choix. »

Et il [Ibn Taymiyyah] a aussi dit : « La patience [as-Sabr] dans l’acquittement des actes d’obéissance [at-Tâ’ât] est plus parfaite [Akmal] et meilleure [Afdhal] que la patience dans le fait d’éviter les interdictions [al-Mouharamât]. Certes, l’utilité qu’il a dans les actes d’obéissance est plus aimée par le Législateur que l’utilité dans l’abandon des interdictions. De même que le méfait dans le peu d’obéissance [à Allâh] met en colère et rend détestable cela [à Allâh] que le méfait du péché en lui-même. »

Et [Ibn Taymiyyah] a laissé une œuvre où il traite de vingt aspects sur la question. Mais il n’y a pas lieu de les rappeler.

Le but visé [al-Maqsoûd] sur cela est la parole sur la « patience », sa réalité, ses degrés et de ses vertus. Et c’est Allâh qui accorde la réussite. [3]

 

[1] Coran, 18/28

[2] Qu’Allâh sanctifie son âme

[3] Kitâb « Madâradj as-Sâlikîn bayna Manâzil Iyâka na’budu wa Iyâka nassta’în » de l’Imâm


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Jeudi 22 février 2007 4 22 02 2007 10:40
Les Bénéfices d'une Foi Ferme  
 

cette foi ferme dotée des bases que nous avons évoquées, accordera au croyant, des bénéfices immenses et nombreux. On peut en citer :

 

Les bénéfices de la croyance

en Allah le Très-Haut, en Ses noms et attributs

Elle accorde l’amour d’Allah et la conscience de Sa grandeur ; cela le pousse à appliquer Ses ordres et à éviter Ses interdits. En appliquant cela, se réalise pour l’individu et la société, le bonheur parfait dans ce bas-monde et pour l’au-delà.

] مَنْ عَمِلَ صَالِحاً مِّن ذَكَرٍ أَوْ أُنْثَىَ وَهُوَ مُؤْمِنٌ فَلَنُحْيِيَنَّهُ

حَيَاةً طَيِّبَةً وَلَنَجْزِيَنَّهُمْ أَجْرَهُم  بِأَحْسَنِ مَا كَانُواْ يَعْمَلُونَ [

« Quiconque mâle ou femelle fait une bonne oeuvre tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre une bonne vie. Et Nous le récompenserons, certainement en fonction des meilleures de ses actions. »[1]

 

Les bénéfices de la croyance aux Anges

¨    Reconnaître la grandeur de leur Créateur — qu’Il soit exalté, Sa force et Son pouvoir ;

¨    Etre reconnaissant envers Allah car Il veille sur Ses créatures, en leur accordant des anges qui les protègent, certains qui écrivent leurs actions, d’autres qui leur sont bénéfiques de différentes manières ;

¨    L’amour des anges pour tout ce qu’ils font, en commençant par l’adoration parfaite qu’ils vouent à Allah le Très-Haut, et les invocations qu’ils Lui adressent afin d’expier les péchés des croyants.

 

Les bénéfices de la croyance aux Livres

¨    Reconnaître la miséricorde d’Allah le Très-Haut, et le fait qu’Il veille sur Ses créatures, puisqu’Il a envoyé à chaque peuple un Livre pour les guider ;

¨    Reconnaître la sagesse d’Allah le Très-Haut, car Il a légiféré des lois conformes à chaque communauté dans Ses Livres, et le Coran qui est la dernière révélation est valable pour toutes les créatures en tout temps et tout lieu, jusqu’au Jour de la Résurrection ;

¨    Remercier Allah le Très-Haut pour ce bienfait de l’envoi des Livres.

 

Les bénéfices de la croyance aux prophètes

¨    Reconnaître la miséricorde d’Allah le Très-Haut car Il veille sur Ses créatures, en leur envoyant de nobles messagers pour les guider et les orienter ;

¨    Remercier Allah pour cette énorme grâce ;

¨    Aimer les messagers, les respecter et les mentionner par ce qui leur est dû comme compliments, car ils sont les envoyés d’Allah et Ses privilégiés parmi Ses serviteurs. Ils adorèrent Allah comme il se doit, transmirent Son message, furent bons conseillers envers Ses créatures, et ils furent patients malgré leurs nuisances.

 

Les bénéfices de la croyance au Jour Dernier

¨    Etre dévoué dans l’obéissance d’Allah le Très-Haut, dans l’espoir d’obtenir Sa récompense le Jour Dernier, et s’écarter de Ses interdits par peur du châtiment de ce jour ;

¨    Cela soulage le croyant auquel les bienfaits et les plaisirs de ce bas-monde échappe, d’espérer les obtenir [bien meilleurs et pour l’éternité] dans l’au-delà.

 

Les bénéfices de la croyance au Destin

¨    S’appuyer sur l’aide d’Allah le Très-Haut lors de l’accom­plissement des causes, car la cause et celui qui la réalise sont tous deux le produit du décret d’Allah et de Sa prédestination ;

¨    Obtenir la paix de l’âme et la sérénité du coeur, car lorsque l’on sait que quelque chose se réalise par le décret d’Allah le Très-Haut, et qu’une chose détestable peut se produire sans que l’on n’y puisse quoi que ce soit, l’âme trouvera donc la paix et le coeur goûtera la tranquillité, et la personne acceptera le décret d’Allah. Personne n’aura une vie plus heureuse, une âme plus sereine et une paix intérieure plus grande que celui qui croit pleinement au destin en ce qu’il a de bon ou de mauvais ;

¨    Chasser l’admiration de soi-même lorsqu’une chose souhaitée se réalise, car cela est une faveur d’Allah le Très-Haut comme cause de réussite et de bien. Ainsi, il remerciera Allah pour Ses bienfaits et délaissera l’auto-satisfaction ;

¨    Chasser le tourment et l’angoisse lorsque la chose voulue ne se réalise pas et que la chose détestable se produit malgré tout, car cela est arrivé par le décrêt d’Allah, Celui qui détient la royauté des cieux et de la terre. Que le serviteur endure donc avec patience, et qu’il espère en la récompense de son Seigneur, pour ce qu’il a enduré.

Allah le Très-Haut fait allusion à ceci dans Sa parole:

مَآ أَصَابَ مِن مُّصِيبَةٍ فِي الأَرْضِ وَلاَ فِيَ أَنفُسِكُمْ إِلاَّ فِي كِتَابٍ مِّن قَبْلِ أَن نَّبْرَأَهَآ إِنَّ ذَلِكَ عَلَى اللَّهِ يَسِيرٌ _ لّكَيْلاَ تَأْسَوْاْ عَلَىَ مَا فَاتَكُمْ وَلاَ تَفْرَحُواْ بِمَآ آتَاكُمْ وَاللَّهُ لاَ يُحِبُّ كُلَّ مُخْتَالٍ فَخُور

"Nul malheur n’atteint la terre, ni vos personnes, qui ne soit enregistré dans un Livre avant que Nous l’ayons créé, et cela est certes facile pour Allah. Afin que vous ne vous tourmentiez pas au sujet de ce  qui vous a échappé, ni n’exultiez pour ce qu’Il vous a donné. Et  Allah n’aime pas tout  présomptueux,  plein  de gloriole."[2]


Nous demandons à Allah de nous affermir dans cette croyance et qu’Il nous en accorde les bénéfices, nous octroie un surplus de Sa générosité ; qu’Il n’égare pas nos coeurs après nous avoir guidé ; qu’Il nous accorde de Sa part une miséricorde. Il est certes, Celui qui accorde. Amin.

Et que la louange soit au Seigneur des Mondes, et que la prière et le salut soient sur notre prophète Muhammad, sur sa famille, ses Compagnons et ses successeurs de bonne foi.

 

 

Cheikh Muhammad Sâlih Al-’Uthaymîn

30 Shawâl  1404 H/1983 G.

 
 

Nos remerciements à M. Ismaël Mahmûd Al-Lakhamî, traduc-teur à Dar ul-Ifta d’Arabie Saoudite, et au frère Walîd, élève de Cheikh Al-’Uthaymîn, pour leurs remarques constructives qui nous ont aidés à corriger cette traduction.

Les Editions ANAS accueillent toutes vos critiques constru­ctives, par courrier postal ou électronique, afin — si Allah le veut — d’améliorer les publi­cations à venir.

Traduction :

Abû ‘Omar Rafîq Terghînî

Abû Yûnus Ya’qûb Leenen

 

 

 
http://sounna.over-blog.org/
 

 

 

 

 

 


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Mardi 23 janvier 2007 2 23 01 2007 14:06

 

radio du saint coran d'arabie saoudite : 

 

Quraan Radio

 

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Mercredi 13 décembre 2006 3 13 12 2006 17:33


En quoi consiste la mission que Dieu à confiée au prophéte Mohammed ?

 


Réponse : Elle consiste à ordonner aux gens de vouer un culte exclusif à Allah l'Unique sans lui donner d'associé. Le Prophéte (que la priere et la paix soit sur lui) leur a interdit d'adorer d'autres dieux en même temps que Lui parmi ses créatures, tels les anges, les prophétes, les gens vertueux, les pierres, les arbres, et ce conformément aux versets coraniques :

 

 

" Et nous n'avons envoyé avant toi aucun Messager à qui Nous n'ayons révélé : Point de divinité en dehors de Moi. Adorez-Moi donc !" S.21-V.25.

 

 

" Nous avons envoyé dans chaque communauté un Messager, (pour leur dire) : "Adorez Allah et écartez-vous du Tâghoût (les fausses divinités)." S.16-V.36.

 

 

" Et demande à ceux de Nos Messagers que Nous avons envoyés avant toi, si Nous avons institué, en dehors du Tout Miséricordieux des divinités à adorer ? S.43-V.56.

 

 

 On peut lire également dans un autre verset :

 

" Je n'ai créé les djinns et les hommes que pour qu'ils M'adorent" S.51-V.56.

 

A partir de là on peut conclure que Dieu n'a créé les créatures que dans le but de L' adorer dans Son Unicité. Pour ce faire, Il a envoyé à l'humanité des Messagers qui ont transmis Ses ordres à Ses serviteurs.

 

 

 

 

écrit par :

 

L'IMAM MOHAMMED IBN ABDELWAHAB dans les preuves de l'unicité


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